Cet article fait partie d'une série commandée par le Comité LGBTI de la CGU à l'occasion de la Pride 2026, qui célèbre la diversité des travailleurs.euses LGBTI et aborde les questions d'inclusion, de représentation et d'égalité sur le lieu de travail et au sein des syndicats.

Je m’appelle Jhon David Esteban et je représente la Central de Trabajadores y Trabajadoras Alianza Sindical Independiente (ASI) du Venezuela, affiliée à la Confédération syndicale internationale (CSI).

Coordination entre le comité exécutif, les sections syndicales et le comité LGBTI+ ou sur la diversité de genre  grâce à une formation innovante qui garantit le respect de la Convention n° 190 de l’Organisation internationale du Travail et du manuel sur l’inclusion. Grâce à cette structure, les travailleur.euse.s et  les dirigeant.e.s syndicaux.ales sont formé.e.s pour  créer des environnements sûrs, transformant l’inclusion en une pratique transversale qui protège la dignité et favorise l’intégration  et la solidarité  à tous les niveaux de la Confédération syndicale ASI Venezuela.

L'article 21 de la Loi organique sur le travail et les travailleur.euse.s (LOTTT) au Venezuela (Journal officiel n° 6 076 extraordinaire du 7 mai 2012) établit le principe de non-discrimination sur le lieu de travail.

Il interdit toute distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, le sexe, l’âge, l’état civil, l’appartenance syndicale, la religion, les opinions politiques, la nationalité, l’orientation sexuelle, le handicap ou l’origine sociale qui porte atteinte au droit au travail.

Au sein de la Confédération syndicale ASI Venezuela, nous menons une campagne continue visant à nouer des alliances avec des acteurs clés et des organisations de défense des droits humains et de la diversité de genre, tant au niveau national qu’à travers l’Amérique latine. Cette coopération vise à renforcer notre stratégie de protection et à mettre en œuvre des initiatives de développement garantissant des environnements de travail sûrs pour tou.te.s les travailleur.euse.s.

Les membres LGBTI+ renforcent le syndicat en évaluant la sécurité des environnements de travail, en identifiant les risques de harcèlement que d’autres négligent et en menant des processus éducatifs innovants qui modernisent la formation syndicale.

Exemples de bonnes pratiques en matière de droits des personnes LGBTI :

Manuel sur la diversité des genres publié par la Confédération syndicale ASI Venezuela

•     Campagnes d'information

•     Audits participatifs sur la sécurité au travail

•     Programmes de mentorat inclusifs destinés aux responsables de section

•     Formation technique sur la Convention n° 190 de l’OIT

•     Bouclier syndical numérique (systèmes de signalement sécurisés et confidentiels)